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Mini-série Best-sellers
Essais, Histoire…
Par Catherine Chahnazarian
Quand j’ai ouvert ce blog avec des amis, j’ai établi quelques règles. Notamment, nos articles ne dépasseraient pas 2.500 signes, espaces compris, et on éviterait de polémiquer sur des sujets glissants. À la lecture du Journal d’un prisonnier, j’avais trop à dire pour rester dans le volume imparti et trop de remarques sur la forme et sur le fond, sur la personnalité de l’auteur, sur l’effarement de devoir reconnaître que c’était le même qui avait dirigé la France. Je ne m’en sortais pas dans ma critique du livre, alors j’ai abandonné. Pas le livre, que j’ai lu jusqu’au bout, mais d’en faire une critique précise. Je me suis dit : restons modeste et prudente. Disons simplement que peut-être que son électorat féminin tombe à genoux devant le récit de son malheur ; peut-être que son camp politique n’a pas honte de ses fréquentations ; que ses avocats ne sont pas gênés de sa défense simpliste ; que ses psychiatres ne sont pas inquiets de tout cet amour qu’il voit partout, lui le « symbole » de la droite qui n’a « de compte à régler avec personne » bien que son livre évoque Règlements de comptes à O.K. Corral… Houla, ça y est, ma phrase s’allonge, je m’emballe. Disons simplement : peut-être.
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Nicolas Sarkozy
Le journal d’un prisonnier
2025