Les Ravissantes

Romain Puértolas, Les Ravissantes, Albin Michel, 2022

— Une brève de Sylvaine Micheaux

1976. À Saint Sauveur, petite ville d’Arizona, le calme est troublé depuis un an par l’installation d’une communauté hippie, dirigée par un gourou se proclamant être la réincarnation de Jésus Christ. Quand trois adolescents disparaissent en une semaine, tous les regards et les accusations se tournent vers ces marginaux, mais la vérité pourrait être toute autre… Entre policier et roman d’atmosphère, bonne intrigue, fin surprenante.

Catégorie : Policiers et thrillers.

Lien : chez l’éditeur.

Sigló

Ragnar Jónasson, Sigló, La Martinière, 2020 (disponible aux éd. Points)

— Une brève de Thierry Martin

Une lecture facile pour tout oublier. Sauf que des meurtres sont parfois commis. L’inspecteur Ari voudrait passer Pâques en famille. Pas de chance. Surtout pour la jeune fille qui est tombée d’un balcon.

Dépaysement garanti : Sigló est une petite ville au nord de l’Islande. C’est le point central d’une série de romans, celui-ci est le dernier.

Catégorie : Policiers et thrillers (Islande). Traduction Jean-Christophe Salaün.

Liens : chez l’éditeur ; aux éd. Points.

Les poupées

Alexis Laipsker, Les Poupées, Michel Lafon, 2022

— Par Sylvaine Micheaux

Six corps trouvés dans une chapelle abandonnée, dans une mise en scène jamais vue. Tueur en série ?

Venturi, commissaire « brut de décoffrage », surnommé Le Cow-boy, l’as de la PJ, mais sous le coup d’une inspection de l’IGPN, est chargé de l’enquête, aidé par une jeune psychologue et criminologue, Olivia , douce mais efficace.

Une enquête à cent à l’heure, des chapitres courts, nous menant sur les traces du tueur à un rythme soutenu, nous conduisent aux limites de la folie de ce tueur méticuleux. Bref, un excellent polar qu’on ne quitte pas, un duo d’enquêteurs original, une intrigue palpitante et angoissante, et une fin inimaginable.

Par un nouvel auteur qui commence à faire son chemin dans la littérature noire française.

Catégorie : Policiers et thrillers.

Liens : chez l’éditeur.

Somb

Max Monnehay, Somb, Seuil, 2020 (disponible en poche chez Points)

— Par Anne-Marie Debarbieux

Le héros de ce polar captivant n’est pas un flic mais un psychologue qui intervient en milieu carcéral. C’est dire que des confidences sordides, des vies en lambeaux, des personnalités perturbées, c’est son quotidien et sa spécialité. Il a de l’expérience, du recul, il est estimé et écouté des policiers.

Tout bascule pourtant le jour où c’est la femme de Jonas Somb, son meilleur ami, qui est retrouvée sauvagement assassinée. Tout accuse le mari qui apparaît très vite comme le suspect numéro 1.

Victor ne peut y croire. Mais ce crime-là le touche de trop près pour que sa voix soit entendue des enquêteurs. Il ne peut être objectif ! Sa conviction ne convainc pas.

Il cherche donc d’autres directions, reprend les faits, mène lui-même son enquête, et surtout il s’interroge : et s’il s’était trompé sur Jonas ? Et s’il avait mal interprété certains moments, certaines réactions de son ami ? Et s’il avait occulté inconsciemment l’importance de certains signes ? Victor relit les différentes étapes de cette relation d’amitié presque fusionnelle et les événements et personnes qui l’ont ponctuée.

Lui, le psy, n’a-t-il pas été submergé par sa propre subjectivité ?

Le lecteur suit les méandres et le va-et-vient de cette introspection : « Mon meilleur ami a-t-il pu à mon insu devenir un meurtrier ? Ai-je une part de responsabilité ? »

Jusqu’à la révélation finale.

Passionnant, ce polar psychologique qui renouvelle le genre et dont l’autrice mérite les récompenses obtenues pour ce roman.

Catégorie : Policiers et thrillers.

Liens : chez l’éditeur ; en Points.

Dans les brumes de Capelans

Olivier Norek, Dans les brumes de Capelans, Michel Lafon, 2022

— Par Catherine Chahnazarian

Olivier Norek livre ici un excellent roman. Les vingt premières pages – qui constituent le prologue –, une saisissante affaire de disparition, laissent sidéré tant elles sont fortes et belles. L’esprit en éveil, les sens à vif, on se retrouve alors loin de la Métropole, dans un climat hostile, sur l’île de Saint-Pierre, au milieu de l’océan, dans une maison en bord de falaise. Et on a peur de tomber.

Chapitre après chapitre, on prend de plein fouet le suspense et la violence, cherchant ce qui relie les éléments qui s’accumulent, craignant parfois de comprendre, à la fois admiratif du style et impatient de tourner la prochaine page. Entre crime et protection, prédation et innocence, vérité et mensonge, dans un brouillard à couper au couteau, on suit le capitaine Coste, bourru, taiseux, désagréable au possible avec les uns, adorable voire imprudent avec les autres. Il oscille entre obéissance aux ordres et libre arbitre, penchant plutôt pour ce dernier lorsque l’auteur, redoutablement habile en imprévus, malmène son professionnalisme et sa sensibilité.

Mais Norek ne se contente pas de nous raconter une histoire ébouriffante : il nous ouvre le monde des flics de la police judiciaire, sordide (c’est un euphémisme), nécessitant pour le moins une intelligence affûtée et des nerfs d’acier. Il invente une intrigue mais il ne nous ment pas — un néo-naturalisme parfaitement maîtrisé. Remarquable. À dévorer.

Catégorie : Policiers et thrillers.

Liens : chez l’éditeur ; tous nos articles sur Olivier Norek sont accessibles depuis le classement alphabétique, ici.

Labyrinthes

Franck Thilliez, Labyrinthes, Fleuve noir, 2022

— Par Anne-Marie Debarbieux

Autour du crime sordide qui ouvre le récit, vont évoluer cinq femmes : cinq parcours de vie que le lecteur sera invité à suivre en alternance, en comprenant que plus la lecture avance, moins la réalité est nette et la vérité facile à établir. Les labyrinthes, plusieurs fois évoqués au fil des pages, sont aussi ceux dans lesquels Thilliez nous entraîne, et ils sont complexes, tout comme les parties d’échecs qui jalonnent les relations entre certains personnages !

Bien entendu, il faut attendre les dernières lignes pour être éclairé sans être vraiment sûr (en ce qui me concerne du moins) d’avoir tout bien compris des méandres de cette intrigue tordue à souhait !

Bien que la majorité des commentaires soient aussi élogieux qu’à l’accoutumée, je ne partage pas tout à fait l’enthousiasme général pour ce nouveau thriller de Franck Thilliez. Certes, il est très bien construit, il témoigne une fois de plus de la passion de l’auteur pour les mécanismes complexes du psychisme humain, en prenant cette fois pour piliers du récit, la mémoire et ses incroyables capacités à oblitérer, déformer, transformer la réalité. Un labyrinthe dans lequel se perdent les personnages et le lecteur qui essaie de suivre le fil d’Ariane que l’auteur manipule à son gré.

Mais de ce fait on s’attache surtout à tenter d’échafauder des hypothèses et à trouver les bons chemins au détriment d’un véritable intérêt pour les personnages, qui restent toujours comme un peu à distance. On cherche les mécanismes psychologiques qui les animent ou dont ils sont victimes, on veut comprendre, mais on ne s’attache pas vraiment à eux et leurs vicissitudes ne nous émeuvent pas vraiment.

Questionnements, curiosité, jeu d’hypothèses certes, mais pas de réelle empathie donc, même si l’auteur s’attarde, comme il sait le faire, sur des scènes terrifiantes et des milieux plus que glauques où la folie et l’ambition semblent anéantir toute humanité à l’égard des victimes. En dépit de cette réserve, ce nouveau Thilliez se dévore comme les précédents !

Catégorie : Policiers et thrillers.

Liens : chez l’éditeur.

Le carnet des rancunes

Jacques Expert, Le carnet des rancunes, Calmann-Levy, 2022

— Une brève de Sylvaine Micheaux

La vengeance est un plat qui se mange froid, très froid. Un comptable insignifiant, souvent harcelé et humilié, décide de se venger pour ses 50 ans – tout est noté dans son carnet, rien n’est oublié.

Intrigue addictive, fin surprenante.

Catégorie : Policiers et thrillers.

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La belle-mère

Sally Hepworth, La belle-mère, L’Archipel, 2020

— Par Sylvaine Micheaux

Diana, avocate sexagénaire, s’occupait avec passion d’une association d’aide aux réfugiés à Melbourne. Très empathique avec les jeunes femmes immigrées, elle se comportait très froidement avec ses propres enfants et beaux-enfants.

Diana vient de mourir, et si au départ on pense à un suicide, très vite des doutes apparaissent, la police parle de meurtre et les yeux se tournent vers la belle-fille, Lucy, dont les rapports avec Diana n’étaient pas simples.

Au fil des chapitres s’intercalent les récits par Diana de sa vie passée et présente, son histoire de l’adolescence à sa mort, et, par Lucy, le récit, jusqu’à nos jours, de sa relation avec sa belle-mère, dont elle aurait aimé – ayant perdu sa maman très jeune – faire une mère de substitution.

Plus qu’un suspense policier, c’est un roman psychologique sur les rapports entre parents, enfants et beaux-enfants : comment les éduquer pour leur apporter une certaine solidité, et jusqu’où les aider quand ils ont atteint l’âge adulte. 

Ce roman se lit quasiment d’une traite ; les moments présents et passés se mélangent en permanence mais sont clairement identifiés, ce qui rend la lecture aisée.

Sally Hepworth est une romancière australienne de la veine de Liane Moriarty – Le secret du mari, Petits secrets, grands mensonges.

Catégorie : Policiers et thrillers.

Liens : chez l’éditeur.

La Reine se confine !

Frédéric Lenormand, La Reine se confine !, La Martinière, 2021

— Une brève de Thierry Martin

Il y a les « Voltaire » mais signalons aussi la série « Au service secret de Marie-Antoinette ». Dans La Reine se confine ! l’intrigue policière n’est pas mal du tout, il y a de l’action et, bien sûr, les jeux de mot et caricatures amusent beaucoup. C’est une affaire de traité international volé, avec un couple d’enquêteurs qui se chamaillent et Versailles en pleine effervescence. Ça pourrait faire un bon téléfilm historico-comique.

Catégorie : Policiers et thrillers.

Liens : chez l’éditeur ; nos autres critiques de F. Lenormand peuvent être consultées à partir du classement par auteur, ici.

Vis-à-vis

Peter Swanson, Vis-à-vis, Gallmeister, 2021

— Par Anne-Marie Debarbieux

Même si ses compétences lui confèrent une certaine notoriété dans le domaine de l’illustration, comment les policiers ne seraient-ils pas sceptiques devant les accusations d’une femme psychologiquement très fragile, quand elle prétend avoir identifié, au hasard d’une visite de courtoisie chez ses nouveaux voisins, l’auteur d’un crime perpétré plusieurs années auparavant ? D’autant que Matthew, l’homme qu’elle met en cause, est un paisible professeur sans histoires et estimé de tous. Ainsi Hen se trouve-t-elle soudain à la merci d’un meurtrier qui « sait qu’elle sait », et de policiers plutôt enclins à protéger celui qu’elle accuse. La situation tendue, mise en place dès les premières pages, pose les bases d’une intrigue qui va dérouler ses méandres dans une atmosphère de plus en plus oppressante, à la manière des œuvres d’Hitchcock. Car bien sûr, l’affaire n’est pas si simple : le meurtrier recherché est un justicier qui ne frappe qu’une catégorie bien précise d’individus. Cela ne pourrait-il être lié à quelque drame familial ? Sa personnalité est trouble, complexe, insaisissable. Mais celle de Hen l’est également. Pressentant que l’héroïne est en grand danger mais conscient que ses troubles psychiques peuvent altérer son jugement et sa perception des événements, le lecteur ne sait que penser et ne peut s’accrocher à aucune certitude. Matthew est-il un tueur machiavélique ou est-il victime des affabulations d’une femme déséquilibrée ? Folie ? Dissimulation ? Perversité ? Où est la vérité ?

Plus la lecture se poursuit, plus le lecteur est manipulé par un auteur qui lui suggère des pistes sans lui permettre d’en valider aucune. Un nouvel élément vient tardivement éclairer les hypothèses sous un jour nouveau et accentue encore la tension d’une situation qui aurait pu s’enliser.

Sans être un thriller exceptionnel, Vis-à-vis est un roman réussi, bien construit, qui repose sur des ressorts psychologiques que l’auteur manipule avec un indiscutable savoir-faire.

Catégorie : Policiers et thrillers (U.S.A.). Traduction : Christophe Cuq.

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Mélodie pour un tueur

Frédéric Lenormand, Mélodie pour un tueur, J.C. Lattès, 2020

— Par Florence Montségur

Très doué pour l’ironie et le jeu de mot, Frédéric Lenormand sait décidément faire de sa connaissance du 18e siècle un badinage réjouissant. Dans cet opus de la série « Voltaire mène l’enquête », on assiste notamment à la rencontre entre Voltaire et Jean-Jacques Rousseau. L’exquise marquise du Châtelet fait évidemment partie de l’histoire, ainsi que Rameau, le compositeur, et quelques autres personnages célèbres comme La Pompadour ou Louis XV. Tous gentiment désacralisés.

Toujours aussi égocentrique, vaniteux, près de ses sous et hypocrite, Voltaire veut certes lutter contre l’intolérance mais mène une enquête dans son seul intérêt. Tradition de la série, il mangera à tous les râteliers, devra se déguiser, et traversera Paris en long et en large. Cette fois, nous irons aussi à l’Opéra, où des dames se pâment devant leur chanteur favori…

Lenormand nous transporte avec une aisance qui ne se dément pas dans un 18e siècle que l’on a l’impression de connaître. Ce roman cultivé et spirituel, très récréatif, est un des meilleurs « Voltaire mène l’enquête ».

Catégorie : Policiers et thrillers.

Liens : chez l’éditeur.

Leur domaine

Jo Nesbø, Leur domaine, Gallimard, 2021

— Par Jacques Dupont

Pas mon genre (du tout), mais – tenté (qu’est-ce qui m’a tenté ? Une envie de distraction, je m’en souviens maintenant) – j’ai lu le nouveau thriller de Jo Nesbo, heureux auteur norvégien à succès (50 millions d’exemplaires, tout de même).

Le livre terminé, tout est confirmé : c’est bien fichu, ça se lit facilement, on tourne les pages avec beaucoup de curiosité pour la suite. Il y a six parties, et la construction ressemble à celle d’une mini-série : tout se complexifie à mesure, les morts surprenantes, les découvertes, les flash-back et les retournements.

« Leur domaine » m’a distrait, comme promis.

Il m’a distrait jusqu’à l’écœurement, durant 635 pages.

Peut-être ne devrais-je pas écrire cela – pour les amateurs de thrillers, ce sera une lecture certainement passionnante.

Catégorie : Policiers et thrillers.

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Le second sommeil

Robert Harris, Le second sommeil, Belfond, 2021

— Par Catherine Chahnazarian

Christopher Fairfax était-il fait pour être prêtre ? Rien n’est moins sûr. Il est pourtant imprégné des devoirs de sa charge. Mais le devoir va céder le pas à la curiosité. Savoir ! Comment résister à la curiosité de savoir ? Des questions petites et grandes s’imposent à lui : Comment le père Lacy est-il mort ? Comment les Anciens vivaient-ils ? Mais l’Histoire peut-elle livrer tous ses mystères ?

On pourrait craindre à l’un ou l’autre moment de cette aventure qu’elle serve une morale qui nous vise, nous, directement. Mais ce serait mal connaître l’auteur. Il ne s’y abaissera pas, se contentant de raconter l’histoire d’un jeune homme qui se laisse naïvement porter par les événements.

Ce nouveau thriller historique de mon écrivain préféré est encore différent des autres. Peut-être pas le plus admirable mais pas le moins culotté. On est au Moyen Âge, dans une vallée reculée où l’on se déplace à cheval, où l’on élève des moutons et quelques vaches, où l’on tisse, où l’on forge et où l’on prie. Le Moyen Âge… à un détail près.

Catégorie : Policiers et thrillers (Grande-Bretagne). Traduction : Natalie Zimmermann.

Liens : chez l’éditeur ; et retrouvez toutes nos critiques des romans de Robert Harris à la lettre H de notre classement par auteur.

La griffe du chat

Sophie Chabanel, La griffe du chat, Seuil, 2018 (disponible en Points)

– Par Florence Montségur

Ne vous fiez pas au mauvais titre de ce roman ni à son début, qui voit une femme pleurer la perte de son chat à côté du cadavre… de son mari. On pourrait craindre un ton grand-guignol ou un genre gnangnan, mais Sophie Chabanel entame là un vrai roman policier, sans prétention mais qui n’a rien à envier à certains auteurs à succès. L’intrigue est efficace sans vous mettre dans tous vos états (c’est un policier, pas un thriller) et se poursuit sans faiblir, au contraire, jusqu’à la résolution finale. Un peu d’humour et un féminisme qui n’a pas besoin de se crier sur tous les toits donnent une épaisseur délicate à cette histoire qui se passe dans le Nord. La commissaire Romano, vingt-cinq ans d’expérience, de la personnalité juste ce qu’il faut, humaine, imparfaite, réaliste, est affublée d’un adjoint qui a des valeurs et d’un lieutenant pas très futé, tous deux bien campés. Voilà une équipe qui pourrait durer : on serait bien content de retrouver les personnages comme le style — fluide, facile, agréable — dans une autre aventure.

Pour celles et ceux qui en ont marre que les flics aient nécessairement des c…

Catégorie : Policiers et thrillers.

Liens : au Seuil, en Points.

Cemetery Road

Greg Iles, Cemetery Road, Actes Sud, 2021

— Par François Lechat

750 pages grand format qui démarrent à l’aise : l’auteur prend le temps de déplier les scènes les plus marquantes. Mais il crée peu à peu un sentiment d’impasse, tant il place son narrateur dans une situation inextricable, concentrée sur quelques journées infernales. Une plongée dans les turpitudes du Sud américain, dans une petite ville qui jouxte le Mississippi et qui est aux mains d’une clique d’hommes d’affaires sans scrupules, héritiers d’une longue tradition raciste et affairiste. Avec des enjeux très contemporains, dont la liberté de la presse, la réhabilitation des cultures précoloniales et l’alliance des Américains et des Chinois autour de l’argent.

Cela aurait pu donner un livre manichéen, le chevalier blanc contre les méchants, mais c’est tout l’inverse. Chaque personnage est complexe, le héros n’en est pas un et certains salauds se comportent en héros, les femmes sont les égales des hommes et tout le monde est amené à douter ou à vaciller. Un thriller aussi intelligent qu’efficace, un rien écrasant, mais surtout tendu, prenant et touchant.

Catégorie : Policiers et thrillers (U.S.A.). Traduction : Thierry Arson.

Liens : chez l’éditeur.

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