Si les chats pouvaient parler

Policiers et thrillers (Italie)
Par Anne-Marie Debarbieux

La librairie de Mario Montecristo voit le nombre de ses clients s’amenuiser au fil du temps car son propriétaire acariâtre semble ne plus guère s’intéresser à ses acheteurs potentiels. C’est pourtant sa librairie qui est choisie par le célèbre écrivain de romans policiers, Aristide Geleazzo, pour participer à une expérience pour le moins originale : c’est à bord d’un bateau de croisière prêté par un ami que sera rédigé le dénouement de son dernier roman. Parmi les invités, l’inspecteur Caruso, membre de son club de lecture, et un certain nombre d’autres personnages auxquels l’auteur est lié par des liens professionnels, familiaux ou amicaux. Cette rencontre originale est vouée à être à la fois amicale, agréable et très originale. S’ensuit un huis clos qui va évidemment tourner au drame puisqu’un meurtre est commis sur le bateau. Le coupable est forcément parmi les invités. Et le mauvais temps empêchant tout accostage, c’est dans ce cercle restreint qu’il faudra chercher le coupable.

Scénario original qui n’est pas sans évoquer Agatha Christie, les deux chats du libraire présents à bord étant d’ailleurs curieusement appelés Hercule Poirot et Miss Marple. Il est clair que l’auteur ne plagie pas mais au contraire veut honorer la grande dame des romans policiers.

Si les chats pouvaient parler fait suite à un premier roman intitulé La librairie des chats noirs, dont la lecture préalable n’est pas indispensable pour suivre ce second volet.

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Piergiorgio Pulixi
Si les chats pouvaient parler

Éditions Gallmeister
2025

Nos autres critiques de Piergiorgio Pulixi : La septième lune ; L’illusion du mal ; Le chant des innocents

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